otta (Intervenant non inscrit)
| Envoyé mardi 27 décembre 2005 - 14h04: | |
Rapace Sur la colline d’en face Jamais un jour ne passe Sans que je me rappelle L’interminable préface Avec ta voix très basse Qui a lancé l’appel Comme un gros rapace Par un regard qui casse Tu allumas la chandelle Qui aujourd’hui me brûle M’enferme dans une bulle Une torture éternelle Et dans ton ciel doré Tu t’es envolé Sur la colline d’en face Ton ombre s’efface Et je suis perdue Comme un rapace vaincu Dont la présence passe A jamais inaperçue |