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Martin Codron
| Envoyé vendredi 02 juillet 2004 - 16h37: | |
Un deux trois quatre Dans le cloaque De mon esprit Mes pensées prient Pour entrevoir la lumière Au-delà des murs de pierre. Gravéolence Dans le silence Des réflexions Génuflexion Cognition qui se fracture Sous le poids de la dictature Par le mutisme Les traumatismes Des mots absents Ont couleur sang Et dans les fœtus de matins vagues La raison délire et divague. En pénitence Pour l’appétence De vos Plaisirs Je cois Choisir De sacrifier l’onirique Parfum fantasmagorique Mental suicide Par trop lucide Comme concept D’un monde abject Où se tue la perception Où se vit l’Inhibition. |
Y Denoyelle
| Envoyé dimanche 18 juillet 2004 - 17h42: | |
Ecoutez-donc les pleurs de l'âme D'un chez qui le désir s'abrège Il n'est couteau, lime ni lame Qui de son cours enfin l'allège |
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