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Abîmes poétiques : le forum » Vos textes (publication libre) » Archives octobre 2005 - mai 2006 » Lueur de merveille « précédent Suivant »

Auteur Message
Anarchangel (Intervenant non inscrit)
Envoyé dimanche 02 octobre 2005 - 18h42:   

Lueur de merveille

J'aimerais devenir un nuage, symbolique vaporeuse
Du bâtiment fantôme voguant dans l'océan des cieux,
Renaître à l'aube d'une journée sous le signe de l'orage,
Se faire plafond d'un cosmos oublié, fresque sage
Dépeignant les mondes intimes du peuple des voeux,
Souplesse et grâce, mouvances subtiles et rêveuses...

Se dissoudre dans l'oubli du poids de l'existence,
Avancer par flottaison, nager dans l'éther de la brume,
De la chair consumée, fumée d'obscurité, demeure posthume,
Plus d'enclume, juste une plume, s'en aller sans amertume,
Planer, soulevé par les souffles cheminant au gré de l'écume,
Ces bises qui enfantent les hérissement des mers qui dansent...

Cavalier de l'onde salée, formant un mouvement de va et vient
En frottant son corps sur l'échine des flots, de longues collines
Mouvantes, rouleaux fluides aux milles secrets, au coeur humide
Bercé par le reflet des étoiles... Valse éternelle sous le timide
Oeil de la nuit, croissant d'argent qui décline et illumine
Les nuances du sacré à travers la paroi limpide du milieu salin...

Envolée vers les hautes sphères, éparpillée sous les latitudes,
Une nef tranchant de son museau longiligne la voûte céleste,
Aucune limite et rien pour stopper sa course galopante,
Demain sera jour de tempête, demain se fait averses démentes,
Tout être à l'abri, admirant avec crainte l'étreinte leste
De l'élément volatil sur la maigre ténacité de la chair prude...

Sans fausse mélancolie, le visage cinglé par les ouragans,
L'être admire en pleurs, genou au sol, l'admirable spectacle
De la foudre éveillant les âmes, libérant les esprits, faisant
Jouir la terre, leurs cris se font grondements lents, ronronnements
De libération, de plaisir, de satisfaction, orgasmes dormant
Dans le fond des âges, au creux de la caverne inondée chantant
D'une fluette mélodie les infinis déchirements du réceptacle
Divin, marécage aux effluves cypriniens, liqueur du firmament.

Voilà mon dernier poème. Il ne respecte pas un nombre précis de syllabes dans chaque vers. Si vous avea des commentaires, critiques ou autres, ne vous genez pas.

Si vous voulez en lire d'autres, j'ai publier une bonne partie de mes écrits sur un blog.
Je vous laisse l'adresse :
http://anarchangel.canalblog.com/
qsj (Intervenant non inscrit)
Envoyé lundi 03 octobre 2005 - 17h28:   

Je n’aime pas. J’abhorre même. Fatras. Cette espèce de "poème*-là ne se fait plus, ne devrait plus se faire. C’est romantico-symbolico-ésotérico cacatoire . Il faudrait abréger et transformer ce tintamarre interminable en un bref poème en prose au parfum plus léger, une LUEUR de merveille.
Puisqu’il s’agit de ne pas se gêner…

qsj
Nao (Nao)
Identificateur : Nao

Inscrit: 6-2004
Envoyé mardi 04 octobre 2005 - 11h14:   

Pas très sympa qsj, ni très respectueux, tu n'aime peut être pas mais c'est limite comme commentaire.
Ici on essaye plutôt d'émettre des critiques constructives...
anarchangel (Intervenant non inscrit)
Envoyé mardi 04 octobre 2005 - 12h44:   

Ne se fait pas, ne se fait plus ? Au nom de quelle sacro-sainte loi ? J'aimerais comprendre ce qui motive ce "jugement", à part me dire ce que tu aime (les poèmes en prose au parfum léger). M'enfin, comme tu vent sur un rocher, tes mots s'envolent loin de moi...
Mais si tu veux bien m'expliquer ce qui te gene autant dans le fond que dans la forme, te prive pas...

Juste comme ça : personnellement je n'ai rien contre le "romantisme", la vue symbolique ainsi qu'ésotérique... le problème viens peut etre de là.
anarchangel (Intervenant non inscrit)
Envoyé mardi 04 octobre 2005 - 12h50:   

(J'ai fait une petite faute de frappe, c'est : "comme DU vent sur un rocher")
qsj (Intervenant non inscrit)
Envoyé mardi 04 octobre 2005 - 18h50:   

Comme vous voudrez, Anarchangel - c’est-à-dire quelque chose comme une négation d’archange, non ?
Vous nous aviez intimé l’ordre de ne pas nous gêner. J’ai cru faire un acte charitable en vous obéissant. Mais bon ! envolez-vous à votre guise *vers les hautes sphères", doux non-archange !

qsj
André Carruzzo (Dreas)
Identificateur : Dreas

Inscrit: 1-2005
Envoyé mardi 04 octobre 2005 - 19h31:   

Agglutinat gommeux, le poème
Avec rasades d’auto-satisfaction
Et ton fiel qui se mêle au breuvage, qsj !
Fatigue. Bâillement.
Que la mise en bière (symbolique, euh… imaginée, veux-je dire) du quidam non-ailé t’apaise !
(Intervenant non inscrit)
Envoyé mardi 04 octobre 2005 - 20h28:   

début d'un autre style pour ceux qui préfèreraient
juste pour montrer comment peut être exprimer ce qu'on aurait préféré tout en acceptant que d'autres puissent aimer un autre style
en soulignant quelques passages intéressants dans le texte de quelqu'un d'autre
sans renier systématiquement



devenir nuage,
bâtiment fantôme voguer
dans l'océan des cieux,
Renaître à l'aube
d'une journée d'orage,

Etre plafond d'un cosmos oublié,
Avancer par flottaison, nager dans l'éther de la brume,
etc...
anarchangel (Intervenant non inscrit)
Envoyé mardi 04 octobre 2005 - 20h56:   

qsj, la lourdeur de mes mots reflete peut-être votre dégout d'autres choses que les "hautes sphères" légères et pures où vous aimez flottez quelques instants, le temps de la déléctation d'un poème léger, vaporeux et apaisant. Peut-être que je ne passe pas que mon temps dans les hautes sphères, et que des sphères plus brutes aiguisent ma parole écrite pour en faire ce que vous n'appréciez aucunement. Le poète teinte de son être, de son flot intérieur sa façon d'écrire, mais un poème ne reflete pas un être, un être ne peut se traduire en mots... Tout ça rien que pour le plaisir de parler, puisque le sujet n'est pas vraiment là.

Anarchangel, vient à la base de "Anarch" et "Angel". Anarchie, et ange. L'ange de l'Anarchie, l'ange anarchique, ou l'assemblée de deux opposés, un ange et son obéissance à "dieu", et son esprit anarchique, rebelle à la fatalité, ainsi que sa teinte chaotique. En tout cas c'est la première fois qu'on me fait remarquer la présence du préfixe privative "an". La seule remarque à laquelle j'avais eu droit est celle-ci : "An anarchangel", un archange donc. Où est la vérité ? Prenez la version que vous préférez, c'est vous qui vivez avec l'image que vous avez des gens.

M'enfin mise à part ces considérations purement personnelles dont nous aurions pu débattre plus en privé puisque je doute que cela intéresse grand monde, j'aimerais poser nuance entre critique constructive et jugement baveux... Inutile de symboliser la chose métaphysiquement dans une inextricable prose vaseuse comme vous aimez tant, simplement que je m'attends à ce qu'on soit sincère, en positif ou en négatif, mais quitte à ce que cela soit fait en toute honnêté, au moins que cela soit constructif, et pas un simple jugement et une exposition de ses goûts personnels.

Voilà que même ma prose se trouve être un "agglutinat gommeux" (c'était bien pour désigner le poème Dreas ?) avec possiblement des auto-rasades de satisfations (je ne suis pas sûr de savoir si cela m'était aussi réservé au non..)

Sinon cher intervenant sans nom, j'aime beaucoup la façon dont vous avez extraits les quelques lueurs qui sont selon certains noyés dans une masse informe et obscure...

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