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Tm (Tm)
Identificateur : Tm
Inscrit: 1-2005
| Envoyé samedi 08 octobre 2005 - 13h00: | |
Pieds roses chevilles d'opale comme ses joues qui brûlent sous ses yeux âtres en flamme toute frêle femme aux cheveux de jais avec ses trois marmelots si tant mignons qu'elle les lèvres minces sourient rarement et moi toujours je prends la danse à contretemps Plus loin une autre corsaire loin de Monsieur agite le drapeau rayonnant de sa chevelure et pince les lèvres coups d'oeil dérobades le feu couve sous la laine chaude Dire qu'Eve autant qu'Adam étaient nus en leur paradis perdu... Deux minutes pour rêver plus un cri dans la forteresse métamorphosée en jardin solitaire l'Eden est dépeuplé on frôle les oubliettes pour s'échapper même les mouettes se sont tues. |
André Carruzzo (Dreas)
Identificateur : Dreas
Inscrit: 1-2005
| Envoyé samedi 08 octobre 2005 - 13h15: | |
Très joli poème où "la circonstance est la muse" comme dit M. Deguy, cité par qjs. |
Tm (Tm)
Identificateur : Tm
Inscrit: 1-2005
| Envoyé samedi 08 octobre 2005 - 14h02: | |
Merci, André. |