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Abîmes poétiques : le forum » Vos textes (publication libre) » Archives octobre 2005 - mai 2006 » Tentative de retour à nos moutons « précédent Suivant »

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Nao (Nao)
Identificateur : Nao

Inscrit: 6-2004
Envoyé jeudi 24 novembre 2005 - 13h39:   

Il n’y a qu’une tout petite partie du monde devant moi
Et au loin je vois ce grand village…
L’univers quoi, la petite boite qui se referme sur toi,
Moi ?
Je suis bien au delà…
Et ton univers n’est qu’une perspective de là ou je te vois, même pas une ombre qui blanchirai ma vision…
on m’avait tant parler d’ici, mais c’est trop loin pour moi
Désolé je ne viendrai pas
Et puis l’envie fatigue, comme une bête qui a faim mais qui ne sait ou chercher sa proie

Qui suis je pour me moquer de tes soleils… va savoir
J’espérai un peu qu’en me voyant tu me le dirai
mais mon nom s’efface de tes lèvres avant qu’elles ne murmurent
les prairies et les champs promis ont brûlés sous ma plume,
et sous ton appel, qui a jaunie et qui finalement est tombé des étoiles peintes sur ta couverture
tombé sans fracs et sans hâte comme une feuille de marronnier gribouillée de nervures
et ta voie s’est fendu sans jamais s’écraser, je l’aurai entendu

J’avais tellement rêvé, on m’a tellement mentie, je n’irai pas
au loin tous les espoirs sont permis alors je ne m’approche pas
j’ai cru voir des chapelles du haut d’une colline
je me suis approché priant sous des prisons
j’ai deviné un peintre, ombre découpé sur sous un saule
c’était un générale admirant ses victimes allongés dans la paille fraiche
alors bien sur il faut garder espoir
mais l’espoir est infini et les rêves sans bornes
alors bien sur ta voie lactée est belle, elle brille
dans le noir, ressemble à mes folies
et a tes douces fables
(…)
Nao (Nao)
Identificateur : Nao

Inscrit: 6-2004
Envoyé jeudi 24 novembre 2005 - 13h55:   

posté trop vite, dernier paragraphe il vaut mieux garder le "sous" un saule que le "sur" ou que les deux...
FeedbackBio (Intervenant non inscrit)
Envoyé jeudi 24 novembre 2005 - 15h49:   

Le texte commence bien, la première ligne est magique :

"il n'y a qu'une toute petite partie du monde devant moi"

Ensuite, l'on se perd dans du discursif réminiscence (Hugo encore: "blanchirait la campagne.." et Rimbaud à la fin, un (mauvais) remake du Dormeur du val.
C'est qu'en fait il n'y a pas de ligne directrice. T ne sais pas où tu vas, tu ne sais même pas si tu as quelque chose à dire.

Les fôtes d'orthographe, c'est très pénible, vérifie dans Word, ou un autre logiciel, libre si possible.

Evite les prisons, les prières, les douces fables. Garde :

"les feuilles de marronniers gribouillées de nervures".

Balance les "qui" les "quoi", le passé simple, l'imparfait, investit le lieu (d'être) au lieu de dire que tu vas t'en approcher, évite les répétitions et

Cesse de douter.
Nao (Nao)
Identificateur : Nao

Inscrit: 6-2004
Envoyé jeudi 24 novembre 2005 - 16h01:   

critiques sans intéret merci de te taire la prochaine fois
Nao (Nao)
Identificateur : Nao

Inscrit: 6-2004
Envoyé jeudi 24 novembre 2005 - 16h26:   

je relis ta critique et je me remet en question, sur certains points tu as peut-être raison, il y a d'ailleurs des choses àrevoir dans ce texte qui n'est pas fini et dont il manque une grande partie ici mais je pense surtout que tu n'as rien compris au sujet,
ce texte est un doute à part entière, tiens plus de la prose que tu poème structuré et utilise des termes banal et simple,
les changements de temps, les que etc.. ont leur utilité je ne voit pas le rapport avec Les poèmes que tu cite et si mes textes sont pénible à lire à cause de l'orthographe ne les lit pas !
Encore une fois le ton que tu utilises est désagréable et tes conseils beaucoup trop impératif pour être pris au sérieux,
j'attends toujours un de tes textes, la critique est aisé ...
Je ne manquerai alors pas de le lire et d'apporter mes remarques qui seront toujours respectueuses et constructuves
Biogre (Intervenant non inscrit)
Envoyé jeudi 24 novembre 2005 - 16h58:   

Il fait très froid dans cet hiver d’être ici, quelque part le monde doit vivre encore derrière les fenêtres prises par la pluie immobile des étoiles du givre. Je suis la vitre et je suis la maison de transparence au cœur des ténèbres. Un voyageur s’il l’ose verra cette lueur des mots qui poussent sous la nuit leurs graines torturées.


Je parle cette langue un peu étrange du silence lorsque le bateau émerge des brouillards, remontent du fond insondable de la mer les secrets oubliés dans la distance, les siècles vermoulus, le chant des rameurs d’irrémédiable, revenu du fond des coffres éventrés, étranglé dans le col des bouteilles, désagrégé en la rouille des serrures.


Vous prendrez ce bateau sur les morceaux d’une mer démontée, vous serrerez vingt, trente peurs pour qu’elles tiennent dans l’espace qui tangue, jusqu’au détroit ou jusqu’au gouffre, jusqu’à la terre. Un autre océan à peine commencé, avec un peu plus de soleil en partage.
Nao (Nao)
Identificateur : Nao

Inscrit: 6-2004
Envoyé jeudi 24 novembre 2005 - 17h35:   

Je trouve les phrases un peu longues et les qualificatifs un peu trop nombreux, néanmoins l'ensemble n'est pas désagréable.
Mais j'ai du mal a rentrer dans le texte et a te suivre...si j'était rancunier je pourrais reprocher a ton texte beaucoup de choses
mais je préfère t'apporter mon avis aussi objectif que possible
"les graines torturées des mots", les "siècles vermoulus" sont beaux "les copeaux de la mer sciée" me plaisent
André Carruzzo (Dreas)
Identificateur : Dreas

Inscrit: 1-2005
Envoyé jeudi 24 novembre 2005 - 18h09:   

C’est plus qu’intéressant, Biogre.

Venue d’ailleurs (comme tout enchantement), cette phrase:
Je parle cette langue un peu étrange du silence lorsque le bateau émerge des brouillards

Orth. Au courS (ligne 4)
Alain31 (Alain31)
Identificateur : Alain31

Inscrit: 11-2005
Envoyé vendredi 25 novembre 2005 - 11h10:   

C'est vraiment très beau, NAO !
Je me sens très proche de ce texte.

Simplement, évite de poster trop rapidemment !
Ne donne pas à lire des brouillons ou des ébauches.
Corrige aussi, comme il te l'a été très justement suggéré, tes fautes d'orthographe, par exemple dans Word ou plutôt dans Abiword, qui est gratuit.

Garde ton style, il me plait beaucoup, et me parait être emprunté à personne.

Et donne-nous à lire d'autres enfants de toi.
La famille Poètes est une grande crèche.
Tm (Tm)
Identificateur : Tm

Inscrit: 1-2005
Envoyé vendredi 25 novembre 2005 - 11h31:   

L'orthographe pardonne à Nao et ne l'empêche pas d'écrire de très beaux textes. La preuve.

Fantomas se débrouille bien, quand il ne fait pas le roquet: qu'il abandonne donc les aboiements critiques et qu'il se contente de "pondre". Nous l'accueillerons avec plaisir.
Nao (Nao)
Identificateur : Nao

Inscrit: 6-2004
Envoyé vendredi 25 novembre 2005 - 12h08:   

Merci Thierry merci Alain,
ça me fait très plaisir de voir quelqu'un qui considère les poètes(ou apprentis poète bien sur) comme une famille,
vais aller voir ce logiciel miracle qui corrige les fautes (pour moi c'est miraculeux parce que j'en fait beaucoup)
j'ai posté très/trop vite parce que j'avais vraiment envie de changer de sujet et de repartir sur autre chose
Fantôbio (Intervenant non inscrit)
Envoyé vendredi 25 novembre 2005 - 13h36:   

Bon j'ai pas le temps de discuter ce jour, je suis là :

http://www.rastko.ro/literra/2005/6/landreau.htm
Vibrisse (Intervenant non inscrit)
Envoyé samedi 26 novembre 2005 - 22h40:   

Génépistase.
Nao (Nao)
Identificateur : Nao

Inscrit: 6-2004
Envoyé lundi 28 novembre 2005 - 9h56:   

Je suis en train de revoir le texte en profondeur en y intégrant quelques poèmes déjà postés, je ne manquerai pas de le soumettre à vos critiques afutées, dès qu'il sera terminé
Nao (Nao)
Identificateur : Nao

Inscrit: 6-2004
Envoyé mardi 29 novembre 2005 - 16h59:   

autre chose pour Alain,
je ne donne pas à lire des brouillons,
parfois des ébauches
mais je retouche mes textes sans cesse parce que je n'arrive jamais a quelque chose qui me satisfasse complètement donc il est difficile de dire qu'un texte est dans sa version définitive, et parfois les critiques me guident justement pour arriver à m'approcher le plus possible d'un résultat convenable,
voila pourquoi je poste quand même des textes qui paraissent ne pas être fini

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