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(Intervenant non inscrit)
| Envoyé vendredi 16 décembre 2005 - 20h22: | |
Toronto, mardi 13 décembre 2005, 5h 14 du matin. Le plafond s'illumine. Réveil brut et profond, net de toute somnolence. Telle une biche aux aguets, un regard vif et hardi surgit brusquement des draps chauds et froissés, une secousse presque. Alex n'avait pourtant pas fait de cauchemar cette nuit-là. Alex avait fui l'Amérique, Los Angeles brûlait. Hyper-alerte, il s'éjecte de son lit, chausse ses pantoufles, met en marche son Mac et descend d'un pas leste à la cuisine se préparer un café corsé. Il le glou-gloutte à la va vite, ingurgite une tranche de cake et remonte aussitôt à sa chambre, secrètement mu par un fin fil d'espoir, lire les dernières nouvelles. Il se branche sur le site de son quotidien préféré et vite la nouvelle tombe, assommante!!! bien au delà de ses lunettes de presbyte : un non cinglant! irréversible et cruel. Le sourcil abattu et la face blême, il se déconnecte, enfile difficilement son manteau en alpaga, n'oublie pas de nouer son écharpe grise autour du cou, puis, coiffé de son bonnet noir, lobes bien au chaud, il sort humer l'air, hors de son pavillon. Quoique l'envie d'une bouffée de tabac fut pressante, fumer à l'intérieur de la maison était proscrit. Il se l'était lui-même interdit depuis qu'un mégot mal éteint avait, un jour de forte ébriescence, roulé sur la moquette. Cela avait failli être pour Alex, l'opération "carbonisation bis". Il ferme soigneusement la porte derrière lui, s'appuie à l'un des murs du porche d'entrée, scrute des yeux les nuages, sort une cigarette de son paquet de duMaurier et l'allume, doigts tremblotants. Ses mains nues suaient légèrement. Il a toujours détesté les gants comme la capote d'ailleurs. Ça désensualise le rapport et ça l'agace, lui le vieux célibataire dopé de solitude et qui tient fermement à ses tics. Chercher dans le toucher direct, la touche rare source d'un mini-plaisir, c'était pour Alex être moins seul. Dehors, il faisait moins 13 : lu, non sans un brrrrr (sa manière de dire bonjour au froid vif et piquant), sur le thermomètre extérieur accroché tout près de la boîte aux lettres. Par un tel froid, son nez- dehors n'en avait que pour dix minutes, pas une de plus, dose de nicotine oblige. C'était aussi "sa-minute-de-silence", sa minute hommage. Maintenant qu'il l'a su, le verdict l'attriste. Le sudiste blanc l'avait édicté depuis les premières récoltes de coton et le Mississipi n'a toujours pas changé de lit, lisait-il, quelque part, dans sa mémoire, exorcisant ainsi un subit accablement. Derrière l'écran de fumée naissant, la rue s'offrait à lui dans toute sa solitude (sa lâcheté?). Sans vie. Le sommeil profond de ses voisins le rendait un peu plus savant. Il savait déjà et s'imaginait être seul à savoir. Sa peine en était un peu plus lourde à porter car sans partage. Le voile de la nuit flottait encore sur la ville. Sous le faible éclairage des lampadaires publics, les arbres dénudés de feuilles lui paraissaient soudain gorgés de vie, quasi moines de nuit, implorant, pour une longue saison, la grâce du ciel. Mirage d'hiver sauf que le miracle n'eut pas lieu. La neige qui avait cessé de tomber dès la veille, avait recouvert de sa parure les pelouses de ce quartier résidentiel et sous son propre poids s'était tassée et avait durci. Alex y fait craquer quelques pas. Animal instinct de la trace ou plaisir d'enfance? Effets du passage nocturne des souffleuses, les trottoirs étaient ensevelis sous des vagues de neige figées. Alex s'arrête là où les vagues s'érigent falaises, éteint sa seconde cigarette et retourne sur ses pas. Passe une voiture noire qui roule lentement rompant, tout d'un coup, le silence. Magiquement, la rue s'éclaire : deux faisceaux de lumière rampent maintenant sur la chaussée luisante. Le regard flottant et terne d'Alex les suit. Il projette et scénarise, avant terme, le long cortège, la colère des poings brandis et les cris rageurs d'une marée au souffle plutôt noir. La voiture disparaît. Une comète de neige poudreuse balaie la longue rue. Ça floconne duveteux une fois encore. Alex referme la porte sur un monde qui s'éveille. La somnolence rapidement le grise et très vite tout s'éteint. Le plafond se désillumine et, seul compagnon d'Alex, le noir domine. "Le gouvernator a dit niet! No clemency. Stan Williams a été exécuté, par injection létale", la dépêche péniblement déchiffrée ce matin-là revient en écho et lui reconquiert l'esprit; la mélanine fatalement s'y mêle. Son regard regagne en sérénité pour enfin fondre sous les draps blancs refroidis mais toujours froissés. Demain sera un jour passé. |
(Intervenant non inscrit)
| Envoyé dimanche 18 décembre 2005 - 18h43: | |
Deux jours de silence. Ça commente bien peu sur ce site. Serai-je tombé sur un cimetière? |
GC (Malou)
Identificateur : Malou
Inscrit: 3-2005
| Envoyé dimanche 18 décembre 2005 - 19h36: | |
Nooooooooooooooon! Pas un cimetière! Je veux bien en ce qui me concerne, lire ton texte et y réagir, MAIS c'est parce que je le veux bien parce que comme les autres sur ce forum on n'est pas obligé d'avoir une opinion sur tout ce qui est publié ici, ni de tout lire, ni de lire intégralement un texte. En plus ce n'est pas parce qu'on n'envoie pas de réponse ni qu'on ne fait pas clap clap clap qu'on n'a pas lu un texte ou qu'on n'en a pas été saisi. Tout à l'heure je lirai tranquilement ton texte(là quelque chose à finir avant) et je le signalerai ensuite par un "Lu" avec ou sans commentaire c'est selon, non pas forcément l'opinion ou l'effet de la lecture, mais de ma propre réaction, parce que moi en tant que lectrice j'existe aussi. cordialement. |
(Intervenant non inscrit)
| Envoyé dimanche 18 décembre 2005 - 20h20: | |
Hourrah! Y a de la vie! Y a pas pire que d'être au fond d'un puits et de ne recevoir que ses propres échos. Et pourtant, j'aime me regarder dans un miroir. Entre le voir et l'ouir, une mésentente? L'oeil est pourtant si proche de l'oreille. |
(Intervenant non inscrit)
| Envoyé dimanche 18 décembre 2005 - 20h21: | |
Hourrah! Y a de la vie! Y a pas pire que d'être au fond d'un puits et de ne recevoir que ses propres échos. Et pourtant, j'aime me regarder dans un miroir. Entre le voir et l'ouir, une mésentente? L'oeil est cependant si proche de l'oreille. |
(Intervenant non inscrit)
| Envoyé dimanche 18 décembre 2005 - 20h30: | |
Sur presse Web : "Chef de gang devenu apôtre de la non-violence, Stanley «Tookie» Williams a été exécuté mardi au pénitencier de San Quentin (Californie), après avoir passé vingt-quatre ans dans le couloir de la mort où il était devenu un symbole".(Voir lien pour suite article...) http://www.lalibre.be/article.phtml?id=10&subid=83 &art_id=256835 J'ai mis ce lien pour souligner la gravité du thème qui est abordé par ce texte... Quoi dire... J'ai lu attentivement ton texte, messager anonyme... Le temps et la mort. Bien sûr ça ne laisse pas indifférent. Ton texte parle de l'urgence, ce qui éclaircit ta réaction face au silence du forum. Quelque chose ici m'évoque Albert Camus. ..... |
(Intervenant non inscrit)
| Envoyé dimanche 18 décembre 2005 - 20h57: | |
Bizarrement, je n'ai pas voulu de la peine de mort. Ce ne fut qu'un prétexte. Ce seraient plutôt le passé et le présent, l'exil et la solitude, le blanc et le noir, l'ombre et la lumière. Le personnage n'au aucune configuration physique. Bichromie etc... En bref, un déroulement d'un fragment de vie en noir et blanc. Un fait de journal réécrit. Merci d'avoir commenté. |
(Intervenant non inscrit)
| Envoyé dimanche 18 décembre 2005 - 20h57: | |
je n'ai pas voulu parler de la peine de mort |
GC (Malou)
Identificateur : Malou
Inscrit: 3-2005
| Envoyé dimanche 18 décembre 2005 - 21h11: | |
J'entends bien ce que tu dis là. Il y a toujours plusieurs lectures possibles d'un texte. quelqu'en soit la lecture, ton texte DIT, il se dégage une certaine force de ce texte, je trouve ça intéressanr pour ma part. Cordialement |
(Intervenant non inscrit)
| Envoyé dimanche 18 décembre 2005 - 22h25: | |
Merci pour le commentaire quoique bref. J'espérais être éclairé sur l'écriture d'un point de vue technique. Ce ne fut pas le cas. J'en suis un peu froissé mais pas grave je me ferai un petit repassage pour oublier. Merci quand même. |
GC (Malou)
Identificateur : Malou
Inscrit: 3-2005
| Envoyé lundi 19 décembre 2005 - 2h06: | |
D'autres peut-être y répondront. Moi si je fais un commentaire sur la technique d'écriture il me faut du temps pour le mûrir. Et puis il y a des circonstances où je ne m'y sens pas forcément autorisée, ton texte ce n'est le type d'écriture que je développe actuellement. Alors je préfère être prudente dans ce que j'avance, c'est une forme de respect de l'écriture,de la production de l'autre. je comprends ta déception mais en même je te trouve bien impulsif à ce propos. Il y a des moments où ce forum est très vivant. En plus les gens qui y participent de manière régulière ,ou constante pour certains, ont une vraie démarche d'écriture et de plus, sont dans l'interactivité( je ne parle pas de moi). |
(Intervenant non inscrit)
| Envoyé lundi 19 décembre 2005 - 2h49: | |
Sages paroles. Merci |
André Carruzzo (Dreas)
Identificateur : Dreas
Inscrit: 1-2005
| Envoyé lundi 19 décembre 2005 - 10h53: | |
Il y a peut-être trop d'intervenants non inscrits sur ce site. On ne sait plus à quel anonyme on s'adresse. Et on ne sait pas si c'est une femme ou un homme, un(e) jeune ou une personne âgée, etc., tous repères qu'il est agréable d'avoir lorsqu'on veut répondre à un message. J'ai en outre subi pas mal de désagréments de la part d'anonymes dont j'avais commenté les textes et qui m'ont fait part de leur mécontentement à mon adresse personnelle. ça se supporte un certain temps, puis on a de plus en plus tendance à se taire. |
GC (Malou)
Identificateur : Malou
Inscrit: 3-2005
| Envoyé lundi 19 décembre 2005 - 12h10: | |
Bonjour André Pas normal en effet de recevoir des mails d'anonymes mécontents... Mais dans le cas présent la demande semble légitime. C'est vrai que c'est important l'interactivité sur un forum. Quant au fait de l'anonymat des messagers, ça c'est une autre question. |
Nao (Nao)
Identificateur : Nao
Inscrit: 6-2004
| Envoyé lundi 19 décembre 2005 - 14h39: | |
Bonjour tout le monde, pour moi il est souvent difficile de commenter un texte car j'ai rarement le temps de bien m'en imprégner, étant donné que je n’ai internet qu’au boulot donc je ne peut pas passer énormément de temps sur ce forum (et croyez moi que j’aimerai pouvoir…), donc désolé anonyme mais je n’ai pas eu le temps de lire assez attentivement ton texte pour m’aventurer a faire des remarques, ce qui demande un peu de concentration (pour moi en tout cas…) et qui reste un exercice périlleux, il faut rester objectif le plus possible et ne pas avoir peur de se faire sévèrement remballer (d’accord avec toi André, c'est pas normal, on est là pour se faire progresser les uns les autres non ?), Pour ce qui est de l’anonymat, moi je pense que ne pas savoir l’age et le sexe, du moins au début permet de rester le plus objectif possible dans les appréciation de ce qu’on lit (ce qui n’empêche pas de prendre un pseudo bien sur..) |
(Intervenant non inscrit)
| Envoyé lundi 19 décembre 2005 - 15h19: | |
Oh! arrêtez s'il vous plait. Est-ce bien écrit, mal écrit, très mal écrit, catastrophique, quoi???? C'est tout ce que je demande. L'avez-vous lu sans accroc??? Est-ce fluide, etc... Allez! bonne journée et joyeuses fêtes. Ça m,ulcère que les gens se compliquent la vie alors que les choses sont simples. Vous critiquez, le gars s'énerve et puis après??? Que va-t-il se passer? Le monde ne va pas s'écrouler!!! voyons. |
(Intervenant non inscrit)
| Envoyé lundi 19 décembre 2005 - 15h22: | |
Répondez en multiple anonyme et le problème est réglé!!! Ne comprend vraiment plus. |
Nao (Nao)
Identificateur : Nao
Inscrit: 6-2004
| Envoyé lundi 19 décembre 2005 - 15h26: | |
si la personne s'énerve ou s'ulcère c'est que ça ne valait pas la peine de dire quelque chose, je m'arrête donc là |
Louve (Louve)
Identificateur : Louve
Inscrit: 8-2001
| Envoyé lundi 19 décembre 2005 - 16h19: | |
bon jour, ben moi j'aime pas ce genre de texte un peu trop violon, presque violent dans l'éternité... ca traine ca traine. oui ca ressemble à camus, cet étranger, ordinaire, dans un monde surréaliste. la neige à ce qu'il faut pour quelques traçes qu'on s'imagine |
(Intervenant non inscrit)
| Envoyé lundi 19 décembre 2005 - 17h45: | |
Merci, Louve. Enfin, une dame qui m'éclaire. Heureux d'avoir un commentaire plus précis. Merci 1000 fois. |
(Intervenant non inscrit)
| Envoyé lundi 19 décembre 2005 - 18h19: | |
Je viens de me rendre compte que ce site a un énorme avantage. Celui de pouvoir lancer un texte comme une bouteille à la mer. Pourquoi la critque autant que l'écriture ne deviennent pas de préférence et toujours anonymes. Amusant? un auteur ayant publié qui se voit descendre ou un inconnu ayant vu son texte refusé porté aux nues... À Monsieur Marc, est-il possible de faire numéroter automatiquement les textes? Ce serait le goûter à l'aveugle. Et pour ceux qui tiennent à révéler leur identité postérieurement, un fichier à part liant le numéro à son auteur. Ça fera exploser le site côté affluence. Vous en pensez quoi? |
André Carruzzo (Dreas)
Identificateur : Dreas
Inscrit: 1-2005
| Envoyé lundi 19 décembre 2005 - 19h22: | |
Intéressante proposition, Intervenant non inscrit. Ah ! si tu avais un pseudo (ou un numéro), je saurais que c’est toi et non un autre. Quant au texte "Demain" il m’a suggéré ceci : Le froid canadien, le No clemency, l’injection létale et le retour au lit, tout est dans l’ordre des choses, comme on dit. La curiosité (liée aux médias) que l’actualité suscite nous enlise, de zap en zap, dans une indifférence totale, quels que soient l’importance ou les aspects révoltants de tel ou tel événement, hélas ! |
(Intervenant non inscrit)
| Envoyé lundi 19 décembre 2005 - 20h07: | |
On ne peut même plus vivre en ermite de nos jours. |
GC (Malou)
Identificateur : Malou
Inscrit: 3-2005
| Envoyé mardi 20 décembre 2005 - 1h20: | |
peut-être trop d'adjectifs "convenus"... difficile à soutenir si ne vient une mise en abîme ou autre incongruité qui fait sursauter...Intelligent, tu l'es! alors 2 solutions, oh Narcisse, tu exploites le miroir - The miroir- ou bien tu fais avec ce qui t'es venu de l'extérieur, merci poesie.org ! |
(Intervenant non inscrit)
| Envoyé mardi 20 décembre 2005 - 2h06: | |
Qui n'est pas Narcisse de nos jours où perdre devient une tare? Qui n'est plus Narcisse quand le laid est vilifié et le beau sur-magnifié? Le monde court à sa perte! Nous ne sommes plus que de piètres bipèdes cherchant à être un clone de ce que la société a érigé en modèle de beau. Quand est-ce que nous pourrions bénéficié du respect des autres en n'étant que nous-mêmes, et rien d'autre??? |
(Intervenant non inscrit)
| Envoyé mardi 20 décembre 2005 - 3h01: | |
errata "bénéficier" au lieu de bénéficié Quand est-ce que nous pourrions bénéficier du respect des |
GC (Malou)
Identificateur : Malou
Inscrit: 3-2005
| Envoyé mardi 20 décembre 2005 - 3h10: | |
Exact Monsieur! |
(Intervenant non inscrit)
| Envoyé mardi 20 décembre 2005 - 3h48: | |
Allez! gc dis que mon texte est très mal écrit, un quasi-torchon. Aurais-tu peur de moi? |
André Carruzzo (Dreas)
Identificateur : Dreas
Inscrit: 1-2005
| Envoyé mardi 20 décembre 2005 - 9h52: | |
Si, si, Intervenant canadien, il y a encore des ermites de nos jours. J'en connais un - et il doit en exister d'autres. Leur condition est difficile, très difficile. Pas mal de gens se moquent d'eux, trouvent que leur existence est inutile. Je pense que ce sont plutôt les agités et les bavards qui sont inutiles, voire nuisibles. Je suis de ceux qui croient que s'il n'y avait plus d'ermites, le monde ne serait plus. |
André Carruzzo (Dreas)
Identificateur : Dreas
Inscrit: 1-2005
| Envoyé mardi 20 décembre 2005 - 9h56: | |
...le monde ? l'espèce humaine, ai-je voulu dire. |
Tm (Tm)
Identificateur : Tm
Inscrit: 1-2005
| Envoyé mardi 20 décembre 2005 - 11h31: | |
"non sans un brrr" "son nez-dehors" Ces petites audaces me plaisent bien. Je me suis laissé volontiers entraîné par ton récit, l'anonyme. J'ai même jubilé quand j'ai compris que tu préparais ton lecteur à un événement d'actualité qui moi aussi m'a secoué: la grâce refusée à Williams. (Pouvait-on attendre une autre attitude de la brute Schwarzenegger?) Tu as une plume sûre, me semble-t-il. Ton texte est loin d'être un torchon. Quant au "narcissisme" -notion des plus floues-, je ne pense pas qu'il soit possible de l'éviter, étape obligée de notre petite construction psychologique. Celui qui crée peut-il totalement faire abstraction de ce "moi" qui guide sa main et où il a emmagasiné sa vision du monde? L'érémitisme? Question de tempérament. Je la prise: vitale, la solitude est une "grâce" (comme dit Christian Bobin). Mais elle n'est pas exclusive, ne doit pas l'être. Ce serait trop facile. Merci, Anonyme, d'avoir réanimé le débat. |
Tm (Tm)
Identificateur : Tm
Inscrit: 1-2005
| Envoyé mardi 20 décembre 2005 - 11h33: | |
Erratum (et zut!): "entraîneR". |
Tm (Tm)
Identificateur : Tm
Inscrit: 1-2005
| Envoyé mardi 20 décembre 2005 - 11h35: | |
Erratum bis (re-zut!): "je LE prise". |
André Carruzzo (Dreas)
Identificateur : Dreas
Inscrit: 1-2005
| Envoyé mardi 20 décembre 2005 - 12h23: | |
Scharzenegger : (trad. de l’all. : le herseur noir - noir au sens figuré -, ou le herseur qui travaille au noir) personnage célèbre pour avoir réussi à transformer son cerveau en un muscle ; exploit qui a tellement plu à certains Etasuniens qu’ils l’ont élu Gouverneur de la Californie. |
Tm (Tm)
Identificateur : Tm
Inscrit: 1-2005
| Envoyé mardi 20 décembre 2005 - 22h24: | |
Avec les félicitations de Mr.the President, G.W.Ubu(sh). |