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otta (Intervenant non inscrit)
| Envoyé mardi 21 février 2006 - 13h16: | |
Parce que… Parce qu’un cœur gémit quand l’esprit applaudit Et qu’une larme luit quand les lèvres sourient Que malgré tous ces mots subsistent les non-dits Parce qu’un don gracieux, hélas, se négocie Parce qu’on est méchant quand on se veut gentil Parce que fidèle, malgré soi, on trahit Parce qu’honnête et droit on commet des délits Parce que courageux, un beau matin, on fuit Et qu’étant très marqué, un beau jour on oublie Parce qu’un mensonge, souvent, se justifie Que l’âme dédaigne quand, fou, le corps jouit Parce qu’on pense non et qu’on prononce oui Parce qu’on fait du mal et qu’on s’en va ravi Que l’on peut admettre quand, pourtant, on radie Que l’on sait pardonner mais qu’on a tant puni Que l’on fait tant d’aveux qu’aussitôt on renie Parce qu’on est l’ami, qu’on devient l’ennemi Parce qu’on plante l’arbre et qu’on gerbe du fruit Parce que l’on souffre tant mais qu’on se sacrifie Parce que trop d’envie assassine l’envie Et qu’ils sont mille autour et qu’on crève d’ennui Parce qu’on se tait souvent quand dans son cœur ça crie Parce qu’on meurt cent fois tout au long d’une vie Parce que nous sommes des Hommes, on écrit… |
André Carruzzo (Dreas)
Identificateur : Dreas
Inscrit: 1-2005
| Envoyé mardi 21 février 2006 - 14h32: | |
Ça me rappelle, un peu, la "Ballade des contre-vérités" de F. Villon : "Il n'est soin que quand on a faim". Si j’en avais le pouvoir, j’allègerais ton texte de quelques vers ici et là. Mais bravo ! ce genre de poème n’est pas facile à écrire et permets-moi de te féliciter pour ce que tu as réalisé. |
otta (Intervenant non inscrit)
| Envoyé mardi 21 février 2006 - 14h37: | |
Merci André... du fond du coeur... je suis flattée...et touchée... et à lire tes félicitations j'ai les larmes aux yeux... Amitiés Otta |
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