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otta (Intervenant non inscrit)
| Envoyé mardi 14 mars 2006 - 16h24: | |
Le jour où tout autour aura perdu l’essence De la vie, de l’amour, de l’espoir, de la joie Que marchant sur les ponts je ne serai que pas Qu’errant en silence je ne serai qu’absence Que le vent en soufflant ne me parlera plus Que la mer qui gémit cessera ses caresses Que l’étoile polaire aura perdu l’adresse Que de ce fait le ciel deviendra superflu Le jour où ayant froid je ne tremblerai plus Non pas de le vouloir mais de ne plus pouvoir Et que de mon regard auront bien disparus Tous mes rêves d’enfant, ces rêves dérisoires Et puis que l’avenir ne s’ra plus obsession D’avoir pris le chemin en me trompant de rue D’avoir serré la main honnête et corrompue De l’étrange destin, proie de la soumission Ce jour où chavirant comm’ dans un entonnoir Après le tourbillon mon cœur rétrécira Prisonnier du couloir d’un’ fin qui en rira Cett’ fin qui avertit que je n’ai voulu croire Ce jour dans un soupir je penserai à toi Et c’est de t’avoir eu que j’aurai survécu Et ce jour, rebelle, dans un dernier fracas J’arrach’rai à l’oubli tous nos anciens émois… |
Rienadire (Rienadire)
Identificateur : Rienadire
Inscrit: 2-2005
| Envoyé mercredi 15 mars 2006 - 2h14: | |
"Qu’errant en silence je ne serai qu’absence" cela ne fait que onze pieds au lieu des douze attendus..... |
(Intervenant non inscrit)
| Envoyé mercredi 15 mars 2006 - 2h26: | |
Ça fait bien douze  |
Otta (Intervenant non inscrit)
| Envoyé mercredi 15 mars 2006 - 9h15: | |
Onze ou Douze... tant que le message passe... y a pas vraiment d'importance pour moi pour Rienadire , c'est l'éternel dilemme du "e" muet... et moi j'y trouve mes douze pieds... Je vous embrasse tous les deux |