erika.nargil (Abaca)
Identificateur : Abaca
Inscrit: 4-2004
| Envoyé dimanche 23 mai 2004 - 23h26: | |
Je n’ai pas était témoin de la guerre Mais mon esprit sain mais houleux Se réveille triste à la nuit d’hier Aux cauchemars pleutres de la piteuse À ces cris de toutes ces sales morts Les images dévoyées se fixent honteuses Je les perçois fresque de tous les remords De ne pouvoir soulager résigné la calleuse J’entends les canons en tout sens qui tonnent Comme des cymbales toujours amoureuses De ces jeux où les ombres frigides frissonnent De ces peurs fâcheuses bien trop dédaigneuses Les murs s’éventrent et leurs menstrues Se dérèglent au toucher mortel des obus Ils saignent de leurs pierres perdues Par les mauvaises intrusions sans salut Amis et ennemis chantent le même refrain Celui de la perfidie, engendrer le mal Par leurs armes en réponse du dédain Qu’ils opposent à leur soif de grand idéal Leurs balles n’ont plus de bonne conscience Enivrés par le discours de leurs antiques chefs Elles se jettent en bouffeuse de leur fausse science Qu’ils auront le bonheur assuré tout en relief J’ai vu ces innocents accrochés aux innocents Dont leur terre faisait prière de ne pas oublier Que leur vie n’avait pas grande valeur pour ce sang Qui jonche les artères de leur couchant vicié Leurs âmes m’ont racontées que ces guerres Jamais ils ne les avaient souhaitées mais las Ils ont subit leur retrait à la vie dans l’enfer Et l’indifférence de l’autre humanité le bas Ils s e reposent certes, mais loin du vrai paradis Cette terre qu’ils ont choyée, parcourue et rêvée Meilleure toujours meilleure doit elle être à l’infini Détruisez les armes pour irradier le bonheur inné
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