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RGoubet
| Envoyé mardi 01 juin 2004 - 0h24: | |
LES AS A SAINTS (Poème à la con d’un prétendu poète qui ne l’est pas moins ! - ) A la pucelle, qui est morte en sainte, Aux poètes, qui buvaient de l’absinthe, Aux filles en cloque, aux femmes enceintes, Aux gitans, qui pélerinent aux Saintes. A saint Michel, aux étudiants, A saint Maclou, évidemment, A saint Marcel, les routiers chantant, Aux synthétiques, qui sont gonflants. Aux saints de glace, l’hiver venant, A saint Pancrace, le con battant, A saint Ignace, qui ioule, ola, Aux seins salaces, que j’aime tant. A saint Moritz, aux Suisses Allemands A saint Sulpice, sixième arrondissement A sainte Alice, merveilleusement, A saint Eustache, aux orgues à vent. A saint Etienne, charbon mourant, A saint Anthelme, village charmant, A saint Julien Molin Molette, A la saint Jean, l’été est en fête. A saint Cyr sur mer, pays de Maman, A Saint Cyr l’école, sous off étudiant, A saint Michel, à son mont passant, A Cintegabelle, Lionel se détend. A saint Nicolas, mes fines bouteilles, A la saint Sylvestre, l’an se fait la belle, A l’assassin, gueule une pucelle, A la saint glinglin, j’lui prêterai l’oreille… A la sincère gueule des margoulins, A la syntaxe, du mal et du bien, A la saint truc, à la saint machin, A la ceinture qu’on s’mettra demain ! Robert GOUBET
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