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W'r..H Vera
| Envoyé mercredi 15 septembre 2004 - 19h32: | |
Quand on aime une femme ELLE c’était mon bonheur quand je la voyais, C’était son odeur que je sentais Sur moi quand elle partait Si douce et si fragile Si belle dans sa beauté, si laide dans sa laideur Si pleine à mes cotés, si tout, si rien ELLE quand elle m’approchait C’était mon corps que je sentais C’était mon cœur qui revivait Quand elle posa ses lèvres sur les miennes pour la première fois, Je sus que ma vie était en émoi Cette femme pleine, si vaine qui était près de moi, Cette femme humaine, que j’avais dans mes bras, ELLE, qui d’un seul regard, d’un seul soupir, venait de m’étreindre, Moi si fragile, mon cœur aurait pu s’éteindre… Où est cette lueur obscure qui a tant bercé mon âme ? Pourquoi est-ce que mon cœur brûle pour une femme ? Quel est ce sentiment nouveau qui vient de naître en moi, Qu’est-ce que je sens, qu’est ce qui se passe Que faut-il que je fasse pour que ce sentiment trépasse ? C’est si anormal, c’est si étrange pour moi Jamais je n’aurais imaginé éprouver tant d’amour Pour une femme Et un amour si amoureux, un amour qui m’enflamme Et une femme si gracieuse, une femme si superbe en son âme Et moi si perdue… Serait-je vouée à n’aimer qu’une femme ? Et pourtant vers un homme se portent mes yeux Je ne comprends pas qu’on puisse aimer tous deux Et une femme et un homme, serait-ce vicieux? Il n’y a pourtant aucun vice de la sorte en moi J’ai peur de ça, je ne comprends pas Pourquoi… ELLE qui fait chavirer mon cœur Au début je n’y croyais pas ELLE qui m’embrassa Je ne m’y attendais pas J’aime ses yeux , son nez, sa bouche, Mais par delà les cieux, c’est son cœur qui me touche, J’aime, ses bras, ses mains, ses doigts, Mais par delà la Terre, c’est son âme qui me pousse A l’aimer tant et si fort, que je m’y perds Je m’y perds et j’en ai honte Car les gens tout autour ne font pas de cadeaux… Surtout quand il s’agit et un homme et une femme D’aimer Mais aujourd’hui ne vois qu’elle, je ne veux qu’elle. J’aime sa poitrine, sa taille, son ventre, Mais par delà l’espace, c’est son bonheur que je souffre J’aime ses jambes, ses chevilles, ses pieds, Mais par delà la vie, c’est ELLE tout entière qui m’enivre ELLE… TU m’as approché TOI c’était mon bonheur quand je te voyais C’était ton odeur que je sentais Sur moi quand tu partais Si douce et si fragile Si belle dans ta beauté, si laide dans ta laideur, Si pleine à mes cotés, si tout, si rien TOI quand tu m’approchais C’était mon corps que je sentais C’était mon cœur qui revivait Reste ELLE Reste TOI Et par delà les ans je te retrouverai Et par delà les Hommes tu seras |
franz (Franz)
Identificateur : Franz
Inscrit: 9-2000
| Envoyé jeudi 16 septembre 2004 - 1h25: | |
Sauf pour ton attraction vers un homme, je ressens exactement la même chose que toi!  |
Anonyme
| Envoyé jeudi 16 septembre 2004 - 11h17: | |
ses amants fugaces en couchers de soleils passent lascivement et jamais ne s’arrêtent et leurs noms s’effacent comme un rêve qu’on oublie elle refuse citadelle la dague du souvenir pour cette seconde perdue ou pour l’éternité ni le parfum ni la peau rien ni le soyeux ni la soie ni le regard ni l’étreinte en passage tous et chaque fois illusion il faut repartir nue retourner à la source et savoir insouciante que jamais plus jamais pas une seule fois de trop pas un soir elle ne devra attendre pas un chagrin plus jamais pas un regret eau limpide du lac - gris sur gris – silence - out… |
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