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Tm (Tm)
Identificateur : Tm
Inscrit: 1-2005
| Envoyé mercredi 08 février 2006 - 20h00: | |
Ritournelle. Cornet de larmes deux trois bijoux encrier vide l'oeil a passé si vite sur l'écrin de neige des traces s'effacent déjà cornet joaillieux agité à vide la toile à dentelle prendra-t-elle le taon fougueux un ciel austère à bout de sablier renversé lignes à luire l'aube est tirée prunelle du soir tôt éteinte dés jetés et puis s'en est allé l'oiseau de feu. |
Tm (Tm)
Identificateur : Tm
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| Envoyé jeudi 16 février 2006 - 8h46: | |
Saturnale La nuit cousue de fil n'a qu'un oeil d'or clos au creux des ombres le silence port où se départ la plus aimée rémige ou est-ce épi pilier de nef séculaire seul témoin des vertiges fossiles au rateau d'antan sous la chape de plomb prise et tandis que hurle le loup d'horizon on compte les rêves ainsi qu'un trésor de hasard avare de toute éternité mais dors tel marmotte en neige la fête bat son plein qui ne sait pas sa fin et le clou s'enfonce c'est l'enfance des phénomènes une tête sidérale fait signe mais il ne faut rien lui demander une vitre brisée à l'horloge du coeur |
Tm (Tm)
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Inscrit: 1-2005
| Envoyé jeudi 09 mars 2006 - 21h19: | |
Ville d'or et d'antan Romoncule de Sauldre ton caroir ébloui comme un étui précieux garde le souvenir foisonnant de maints cieux qu'au moulin de l'enfance je rêvais de moudre ce pain d'heures bénies encore me nourrit lorsque dimanche étale son drap de vacance alors posant ma malle avide de béance j'ouvre à la nuit profonde un trésor d'ors enfuis magie de la mémoire d'où vient cette neige qui de toute âme fait une piste de rêve où résonnent en choeur de rémanents arpèges profonde racine que cet arbre circulé de sève c'est une île à nuage qu'ombre le monde où se bousculent carpes de vivants bijoux derrière une bonde vermoulue |
Tm (Tm)
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Inscrit: 1-2005
| Envoyé jeudi 09 mars 2006 - 21h29: | |
Le Canigou est stèle bleu cierge de neige Sur cet horizon calme où tu dors maintenant Retirée de la vie cette ingrate d'antan Et la Tramontane chante au coeur ses arpèges La mer te tend sa main offrande de saphir Au souvenir salé de tes brassées joyeuses Saluée de soleil toi qu'il rendait rieuse Que son hâle demeure sur ton âme zéphyr J'aime à songer qu'un chat t'offre sa compagnie Ronronnant chaudement les jours de grande pluie Comme auprès de ton lit pour ton dernier sommeil Les abricots en fleurs étoufferont nos pleurs Le printemps remettra son tablier vermeil O roux sillon sois-lui sa plus belle demeure! |
Nao (Nao)
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| Envoyé mardi 25 juillet 2006 - 14h09: | |
Il y a du Verlaine dans le premier du Baudelaire dans le troisième et du Ferré dans le dernier !(excuser du peu) |
Tm (Tm)
Identificateur : Tm
Inscrit: 1-2005
| Envoyé mardi 08 août 2006 - 23h33: | |
Possible, car ces géants sont comme des astres dont le charme puissant oriente nos frêles plumes... Mais un petit peu, alors, que mes chevilles ne s'ankylosent pas! Merci de ta visite, Nao. |